TEST PHOTO

Nikon D850 : Que vaut en test ce tout nouveau boitier ?

Des mois d'attente, des rumeurs à n'en plus finir sur ses spécifications, le Nikon D850 a fait beaucoup parlé de lui ces derniers temps. Il est officiellement sorti le 7 septembre, et j'ai pu recevoir mon exemplaire quelques jours plus tard. J'ai réalisé immédiatement mon premier shoot avec mon tout nouveau boitier. Pour être tout à fait honnête, je n'avais pas d'attente particulière pour cette nouvelle version, je voulais simplement être surpris. Et je n'ai pas été déçu.

Des mois d’attente, des rumeurs à n’en plus finir sur ses spécifications, le Nikon D850 a fait beaucoup parlé de lui ces derniers temps. Il est officiellement sorti le 7 septembre, et j’ai pu recevoir mon exemplaire quelques jours plus tard. J’ai réalisé immédiatement mon premier shoot avec mon tout nouveau boitier. Pour être tout à fait honnête, je n’avais pas d’attente particulière pour cette nouvelle version, je voulais simplement être surpris. Et je n’ai pas été déçu.

A l’ouverture du carton, le boîtier est dans la plus pure tradition Nikon et ne tranche pas avec ses prédécesseurs, c’est au premier déclenchement que l’on sent tout le travail effectué. Le bruit est très bien contenu, beaucoup moins sec et fort que le D800. Le D850 sonne bien, le le clac du déclencheur est comme étouffé, présent mais très discret. J’imagine tout de suite que les vibrations, vont elles aussi profiter de ces progrès et permettre un meilleur rendement en basses vitesses.

Les premières photos prises, je jette un œil sur l’écran. Il est très lumineux, la définition est en progrès, elle passe à 2 359 000 pixels contre 921 000 pixels. L’écran tactile réagit vite, on passe d’une photo à l’autre comme sur un iPhone et cerise sur le gâteau on zoome avec le pouce et l’ndex. Enfin! C’est hyper pratique l’usage notamment pour vérifier le point et revenir au zoom de base.

Ma séance est aussi l’occasion de rester la nouvelle cadence de prise de vue. Tellement habitué à la cadence anémique du D800, que je suis surpris par la rafale. En mode Cadence High (CH) en raw L (8256 par 5504 pixels), il avale 7 images secondes à 45,7 Millions de pixels sans sourciller (9is avec le grip et la batterie dédiée que je n’ai pas commandé). Ces dernières années les boitiers pros étaient bien segmentés, la définition pour les D8XX et les rafales pour les D3,4 ou 5. Impossible d’avoir accès aux deux, il fallait choisir ce qui nous importait le plus. Le D850 met un terme à cette différenciation un peu factice et se met en phase avec les photographes. Ces derniers sont devenus plus polyvalents et veulent des boîtiers à l’image de leur métier : prêts à s’adapter.

L’autofocus n’est pas en reste, le système du D5 (Multi Cam 20K) a été implémenté dans le D850. Il est aussi couplé à un nouveau joystick dédié au choix des collimateurs beaucoup plus pratique. C’est un duo redoutable, il accroche le point en toutes circonstances.

A ce stade de la séance, j’ai le sentiment d’avoir un boîtier très performant et fluide dans son utilisation. Il ne reste plus qu’à vérifier le résultat sur les fichiers dans photoshop.

Qualité des images: 

Les 45,7 millions de pixels donnent des fichiers confortables de 46X70 qui laissent place à de forts recadrages sans perte de qualité ou des tirages haute définition. Le bond de presque 10 Mpixels en définition du D850 le rapproche de l’Eos 5DSR. Il serait intéressant de comparer dans un futur test la qualité des images des deux boitiers.

ANNE-DUBNDIDU-210.jpg

Lors de ma séance, je n’ai pas eu de problème de flou dus aux vibrations du miroir comme je pouvais en avoir quelquefois avec le D800E.  C’est un point sur lequel je devais faire très attention dès que j’arrivais vers le 1/60. Un test approfondi en basses lumière permettra de voir plus précisément les progrès de cette nouvelle version.

MAQUETTE2.2.jpg

J’ai mixé la lumière du jour, le flash et des tubes fluorescents qui se trouvaient dans la salle. La balance des blancs automatique s’est amélioré et le rendu est beaucoup plus naturel que par le passé. Face à des lumières compliquées, comportant de nombreuses teintes, il faut en passer par photoshop pour atténuer certaines dominantes vertes.

ANNE-DUBNDIDU-324

La plage dynamique est donnée pour -3IL et +2IL, soit 6 diaphs. J’ai pu récupérer sur cette image la partie surexposée à près de 2,3 diaph sauf sur la main où les détails étaient irrécupérables. C’est avec Capture One que le résultat a été le plus naturel sans ajout de dominante colorée.

Conclusion 

A la fin de ma première séance, je dois dire que j’étais super emballé par ce Nikon. J’ai eu le sentiment d’utiliser un D800 boosté à l’adrénaline où tout allait plus vite. La transition s’est faite naturellement et le plaisir a été tout de suite présent.

Nikon ne révolutionne pas le marché des boîtiers avec des fonctions inédites. On connait   depuis quelques années déjà les capteur de plus de 4O Mp, 7 images seconde ne date pas d’hier et l’écran tactile est devenu la norme pour bons nombres de marques. A l’instar d’un Apple, Nikon a réussi à faire cohabiter dans un boîtier hyper fluide toutes ces  fonctionnalités et à se tourner vers les nouvelles générations de photographes avec des technologies inspirées par les méthodes modernes de prise de vues : shoot silencieux via un écran, transfert wifi vers un smartphone, ou écran orientable.

Prochaine étape, le test en profondeur de SnapBridge, le Time lapse…

Vous pouvez retrouver la séance complète sur l’arrogante.fr 

Le site d’Anne & Dubndidu

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s