CONSEILS PHOTO PHOTO(S) STORY PHOTO

Un an d’utilisation du Profoto B1 : verdict.

J’ai depuis un an un Profoto B1, il est temps de faire un bilan de ces douze mois d’utilisation. Je l’ai acheté pour remplacer (en partie) mon Pro B2. Je cherchais un flash léger, rapide (High speed synchro) et fiable. J’ai trouvé dans le B1 toutes ces qualités. J’ai dû néanmoins modifier ma façon de photographier (pour le meilleur)  et surtout pour coller aux contraintes de ce flash.

L’autonomie et la puissance du flash ont été mes principales inquiétudes quand j’ai commencé à l’utiliser en dehors de tests. Elles sont réduites par rapport à la gamme ProB. Pour dépasser ces contraintes, j’utilise d’avantage la lumière du jour grâce à la High speed synchro (vitesse de synchronisation étendue jusqu’au 1/8000), je peux donc shooter à de plus grandes ouvertures, profiter de jolis flous et réduire la puissance nécessaire à chaque éclair. Au final, mes images sont plus naturelles. L’autonomie, quant à elle, est très bonne dès lors que l’on n’utilise pas le flash à pleine puissance pour chaque image. Sinon, il faut avoir pas mal de batteries de rechange.

 

 

La deuxième contrainte qu’il m’a fallu régler est l’utilisation d’un flash monobloc. J’ai toujours trouvé ce concept plus risqué et peu pratique. Si par malheur le flash tombe, c’est tout le flash et pas seulement la tête qui risque d’être abimé. De plus, les réglages se font sur bloc principal même s’il se trouve en hauteur ou loin du photographe. La généralisation des commandes radios avec réglage de puissance rend la commande du  flash très simple à utiliser, même lorsqu’il faut modifier sa puissance à 3 mètres de hauteur. En extérieur, pour sécuriser le flash quand je ne souhaite pas transporter de gueuze, j’ai toujours un ou deux sacs en plastique solides que je peux remplir de sable ou de terre et qui servent de poids pour alourdir le pied d’éclairage.

 

Romain Wattel, Milan.
Romain Wattel, Milan.

 

La série B1 est compatible avec la majorité des bols Profoto classiques, ce qui me permet d’utiliser mon modeleur préféré, le widezoom qui donne une lumière intense et solaire avec une répartition uniforme. J’ai aussi aimé le poids plume du système. Je n’utilise la plupart du temps qu’une seule torche, avec son pied, cela ne rajoute que peu de poids à ma valise photo. Transporter un ensemble avec 3 ou 4 Profoto B1 est tout à fait envisageable sans se casser le dos.

Pour résumer, le B1 est une bonne alternative sur des séances nomades ne nécessitant pas de grosses puissances ou des modeleurs imposants (Grands parapluies Pro Foot ou boites). Son poids et sa taille raisonnables permettent de transporter un studio performant à peu près n’importe où. Pratique donc !

 

Crédit photo de couverture : Martin Coulomb.

 

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s